Le désert de Maranjâb

 
 

le désert de Marandjân est bordé au nord par le lac salé d’Arân-Bidgol, à l’ouest par le désert de Massileh et les lacs salés de Howz Soltân et de Howz Mareh, à l’est par le désert rocheux de Bandrig et au sud par les villes de Kâshân et Arân-Bidgol.

L’altitude moyenne du désert de Maranjâb est d’environ 850 mètres au dessus du niveau de la mer et une grande partie de ce désert est couvert de collines de sable et de collines rocheuses. La biodiversité y est remarquable. Les plantes désertiques qui y poussent sont acclimatées au climat désertique et au sol très salé. On peut notamment citer le gaz et le ghich. Quant à la faune, elle comprend notamment des loups, des chacals, des hyènes, des fennecs, des lynx, diverses espèces de reptiles, comprenant une large variété de lézards, caméléons, serpents, etc., ainsi que plusieurs espèces de scorpions (la région étant renommée pour ces derniers), ainsi qu’une grande variété d’oiseaux, notamment des aigles et des faucons. Durant ces dernières années, en raison de l’amélioration de la protection de la faune, quelques guépards iraniens y ont également été signalés.

Ce désert est considéré comme offrant de très beaux paysages, ce qui en a fait un lieu de visite et de vacances prisé pour les passionnés de randonnées désertiques, qui apprécient les collines de sable mouvant et les buissons de tâgh, aux allures tourmentées par le vent désertique.

Les meilleures saisons pour visiter cette région sont l’automne, l’hiver et le printemps, en particulier durant les secondes moitiés des mois lunaires, le spectacle du désert durant ces longues nuits claires étant à ne pas manquer. Il faut finalement préciser qu’en raison des opportunités offertes par la clarté atmosphérique, ce désert est également un lieu de rassemblement pour les amateurs d’observation astronomique.